presse 2008 (p2) / Stage, Tour Down Under (côté santé!)

Publié le par Tiphaine

Mi-novembre 2007  : un premier rassemblement d'une quinzaines d'hommes (dont Nicolas !) est prévu, afin de réaliser des tests d'efforts, séances photos, .....  Le lieux ? Aux Essards.

3 au 8 déc. 2007 : 1er Stage, aux Sables d'Olonnes

- le 16 déc.2007 : cyclo cross de Bouzeacou

NICOLAS !!:)
- le 10 janvier : Présentation de l'équipe "Bouygues"


Tour de France
. À l'inverse de 2007, Jean-René Bernaudeau n'a pas souhaité sélectionner en début de saison ses neuf coureurs pour la Grande Boucle : « Ce n'était pas forcément le bon choix. La sélection sera peut-être classique, ou surprenante. Auparavant, on y a lancé des jeunes, j'aime cette idée. » Avis aux coursiers frais et motivés.

Micro en main, Jean-René Bernaudeau a préféré insister sur les valeurs plutôt que de jouer au devin. « L'objectif, c'est quoi ? C'est de positiver, se dire que Thomas Voeckler l'a fait (NDLR : gagner une course du Pro Tour, à Plouay), qu'on peut le refaire. Pour cette année, je n'annoncerai pas le nombre de victoires mais je veux que mon équipe soit combattante.



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 CÔTES NOUVELLES SUITE A SA CHUTE ! " LES MALHEURS DE NICOLAS "

Paru dans la Nouvelle République, le 14 février 2008 -- VICTIME D'UNE TRIPLE FRACTURE DE LA CLAVICULE EN AUSTRALIE, LE NIORTAIS DEVRAIT REMONTER SUR SON VELO CETTE FIN DE SEMAINE !

Pris dans une chute collective lors de la cinquième étape du Tour Down Under (Australie) il y a moins de quinze jours, Nicolas Crosbie, le Niortais de chez Bouygues Telecom, licencié au Vélo-club thouarsais, se remet tout doucement, chez lui à Aiffres, de sa triple fracture de la clavicule qui a nécessité une rapide opération. Parole Nicolas -- « Ça va mieux de jour en jour », rassure-t-il. « Depuis cette semaine, mon bras n'est plus  immobilisé. Je souffre davantage de mes côtes fissurées. Quand je tousse, je rigole, c'est la galère… ».50
(de dos, n°54)

En vue en Australie sur cette première épreuve du Pro-Tour, auteur notamment d'une vaine échappée de 120 kilomètres, le Niortais a donc joué de malchance. Parole Nicolas -- « Nous étions une dizaine à chuter. Dans le lot, je suis le seul à ne pas être reparti. C'est le risque du métier, on ne prévoit jamais les chutes », souligne t-il, un brin fataliste. Une chute d'autant plus malvenue que le Deux-Sévrien est d'ordinaire en forme en début de saison. « J'avais pas mal d'objectifs à court terme. Je devais participer au Tour Méditérranéen (du 13 au 17 février), au Tour du Haut Var (le 24 février) et à Paris-Nice (du 9 au 16 mars). Je peux faire une croix dessus », regrette Nicolas qui devrait néanmoins remonter rapidement sur son vélo.
 
Au départ d'une course dans quinze jours !

 
Parole Nicolas --
« Je vais essayer de rouler cette fin de semaine dans la mesure où mes directeurs sportifs comptent sur moi le 2 mars pour une course en Côte d'Ivoire. Or, je ne peux toujours pas tendre le bras. Je n'ai d'ailleurs pas pu faire de home-trainer. On va voir au jour le jour mais j'ai peur de ne pas être rapidement opérationnel. J'ai déjà l'impression d'avoir perdu la moitié de ma saison. Ça m'énerve. Ça tombe d'autant plus mal que je suis en fin de contrat ».
Agacé donc par ce mauvais coup du sort, le Niortais qui lorgne désormais sur le championnat de France en juin et qui va tout faire pour être sélectionné pour le Tour de France, fait contre mauvaise fortune bon cœur.
Parole Nicolas -- « Si ça se trouve dans trois mois, je n'y penserai plus. Il suffit parfois d'un seul week-end pour sauver sa saison… ». En cyclisme, plus qu'ailleurs, la roue tourne en effet rapidement. Souhaitons simplement à Nicolas qu'elle tourne cette fois du bon côté.


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Publié dans Saison 2008

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